Angry Birds : la saga des oiseaux enragés a 10 ans, l’occasion peut-être de redécouvrir les premiers opus

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Angry Birds a 10 ans. Retour sur cette franchise qui m’a fait aimer le jeu sur mobile.

> Angry Birds : une madeleine de Proust pour moi

Angry Birds fait partie de mes madeleines de Proust. Il me ramène à l’époque où je découvre l’iPhone et par la même occasion le monde du smartphone.

Nous voilà donc dix ans en arrière. Cela faisait quelque mois que je possédais un iPhone 3G, acquis dans le cadre d’un échange contre une vieille tour PC dont je n’avais aucune utilité. Je partais régulièrement à la chasse sur l’App Store, en quête d’applications, mais surtout de jeux. Gratuits ou pas trop chers, si possible.

Et là, je tombe nez à nez avec Angry Birds, un jeu où vos oiseaux enragés sont catapultés niveau après niveau pour démolir les constructions plus ou moins complexes d’en face. Ils en veulent en fait aux cochons verts voleurs d’œufs. La prise en main étant simple, la difficulté progressive et la rejouabilité possible pour pouvoir améliorer ses scores, j’accroche tout de suite.

Je suis fan, on peut le dire. Il devient alors ce titre auquel je joue et rejoue chaque jour, tard le soir, sous la couette avec les écouteurs ou avec le son au minimum, pendant que ma moitié dort. Ce titre que je dégaine facilement dès que j’ai un moment de libre. Je m’acharne pour améliorer mes scores ou terminer un niveau parfois corsé. Surtout avec ces cochons riant grassement lorsque je rate de peu le niveau, qui incitent grandement à leur mettre une bonne raclée.

> Un jeu que j’ai vraiment adoré, avant de lâcher prise

Puis viennent les goodies, les suites et les films. Oui, je suis celui qui a possédé la grosse peluche de l’oiseau rouge lançant son “cri de guerre” lorsqu’on appuie dessus, la coque pour smartphone, le gros porte-clés en forme de peluche et le jeu de catapulte dérivé. Je suis aussi celui qui a essayé les suites intéressantes Angry Birds Season et Angry Birds Rio. J’ai par ailleurs adoré Angry Birds Friends qui permettait de se mesurer à ses amis. Je suis enfin allé voir le premier film Angry Birds. Je n’en garde d’ailleurs pas un excellent souvenir. Sans parler de vol caractérisé, celui-ci se révèle juste passable et ne donne pas envie d’aller voir un second volet.

Angry Birds, j’y ai ainsi joué pendant un bon bout de temps sur smartphone, tablette tactile et ordinateur. Sauf qu’un jour j’ai fini par décrocher. Notamment lorsqu’Angry Birds s’est éloigné de son concept original. Je pense notamment à ce jeu de kart vite lassant qu’était Angry Birds Go, ce shooter sans intérêt Angry Birds POP et ce énième jeu de puzzle Angry Birds Blast. Il y a aussi ce sentiment d’essorage qu’étaient ces croisements de licence Angry Birds Stars Wars et Angry Birds Transformers. Installés et lancés, presque aussitôt désinstallés.

> Une petite partie à l’occasion

Malgré cette lassitude qui a fini par arriver, Angry Birds reste celui qui m’a fait aimer le jeu sur mobile. En cela, Rovio a réussi son coup, à faire de moi un joueur régulier sur mobile. Est-ce que j’y rejouerais ? Cela m’est déjà arrivé au cours des dernières années. Mais uniquement avec les trois premiers opus, qui restent à mes yeux les meilleurs. Tiens, d’ailleurs, je viens de lancer trois téléchargements sur mon iPhone…